Les Tribulations de Nicolas-Médard Audinot, fondateur du théâtre de l'Ambigu-Comique

par Michel Faul, préface de Patrick TAIEB  (chez Symétrie, 2013)  Prix : 11 € 

 

"Figure enthousiasmante et bien mal connue de l'histoire du théâtre des Lumières, Nicolas-Médard Audinot (1732-1801) fut d’abord comédien avant de devenir entrepreneur de spectacle et de fon­der l’Ambigu-Comique, qui joua un rôle émi­nent dans l’histoire du théâtre dit « secondaire». La vie théâtrale à laquelle Audinot s’est voué est celle qui prospère ou vivote dans la rivalité entre théâtres secondaires et théâtres privilégiés – depuis les Foires du règne de Louis XV jusqu’au Boulevard du Directoire – et entre l’entreprise théâtrale indi­vi­duelle et le théâtre privé du prince de Conti. À l’Ambigu, de 1769 à la Révolution, Audinot pratique le théâtre de marionnettes, fait jouer des enfants et recourt tour à tour à la pantomime ou à la satire sociale, en passant par le mélodrame lors de son apparition en 1801, explorant l’entrecroisement du jeu, de la musique et du spectaculaire avec un esprit d’invention que le public consacra et qui fit la fortune de son théâtre. 
L’auteur rassemble ici pour la première fois un ensemble d’informations touchant à l’intimité du personnage comme à sa vie publique, à ses affaires sentimentales comme à ses talents d’homme de spectacle." (P.Taieb)

Toutes les informations ICI sur le site de l'éditeur

LOUIS JULLIEN, musique, spectacle et folie au XIXe siècle

par Michel FAUL (Atlantica-Séguier, 2006)   Prix : 18€ (+ port 4€)

 

Louis-Antoine Jullien (1812-1860) est souvent mentionné dans les ouvrages biographiques traitant de son illustre contemporain Berlioz parce que c'est lui qui fit venir Berlioz en Angleterre pour la première fois en lui demandant de bien vouloir diriger l'orchestre du théâtre de Drury Lane de Londres, théâtre dont il était le directeur. Mais, au début de sa tumultueuse carrière, il fut l'un des "animateurs" de la vie musicale parisienne des années 1839-40 en étant par exemple le chef d'orchestre du Jardin Turc, boulevard du Temple, où déjà ses concerts ressemblaient à des shows !

Il va surfer sur la mode des concerts monstres, monstres tant par la longueur des programmes que par les effectifs de l'orchestre. Il contribuera également à donner ses lettres de noblesse aux concerts promenades, essentiellement organisés dans des parcs et jardins aménagés et qui permettaient au public de se promener pendant le concert. Les salles de bals étaient également les lieux qui servaient à ce type de représentations. Le public ne venait pas vraiment pour danser bien que l'on y entendit essentiellement de la musique légère et de danse avec quelques morceaux classiques ici et là. Jullien a mis en scène ses concerts avec les moyens de l'époque (lumières, animaux, fleurs...). Les programmes de ses concerts étaient essentiellement composés de quadrilles, polkas et valses, danses à la mode. Il composa lui-même de multiples pièces. Petit à petit, il instillera une dose de plus en plus forte de musique classique dans ses concerts et alternera allègrement dans les programmes, de la danse, des ouvertures d'opéra ou des extraits de symphonies.

Jullien était un personnage théâtral, dans la vie comme à la tête d'un orchestre. 

Les aventures militaires, littéraires et autres de Etienne de Jouy, de l'Académie française

par Michel FAUL, préface de Jean TULARD de l'Institut (Seguier, 2009)   Prix : 18 € (+ port 3€)

 

Etienne de Jouy (1764-1846) fait partie des célébrités d'une époque aujourd'hui méconnues du public malgré leurs heures de gloire passées. 
Ses écrits (pièces de théâtre, livrets d'opéras mis en musique par des compositeurs célèbres tel Rossini ou Spontini ("La Vestale"), chroniques et articles de presse multiples)ne sont pas passés à la postérité faute de qualités suffisantes sans doute. Déjà à l'époque, Jouy est vilipendé par certains critiques. Mais, plus étonnant, sa vie présente plusieurs caractéristiques intéressantes qui auraient pu attirer l'attention de quelque biographe en mal de recherche. 
Elle comporte deux grands chapitres : un chapitre militaire et un chapitre littéraire. L'un comme l'autre de ces chapitres est constitué d'aventures multiples : voyages, intrigues, prison, Jouy s'accommode fort bien - un peu comme Talleyrand et bien d'autres - des nombreux régimes politiques qui se succèdent et fait incontestablement partie du club des  girouettes de l'époque. Il sera également l'un des plus féroces combattants de la guerre littéraire opposant les  classiques aux romantiques, lui-même se rangeant dans la première catégorie et s'acharnant à empêcher Victor Hugo d'accéder à l'Académie française.

 

NICOLAS-CHARLES BOCHSA, harpiste, compositeur, escroc

par Michel FAUL, préface de Marie-Pierre COCHEREAU  (Delatour, 2003)    Prix : 12€ (+ port 3€)

 

La vie insolite et romanesque d'un des plus grands harpistes du XIXe siècle, harpiste de la Chapelle Impériale. Né en 1789 à Montmédy et mort en 1856 à Sydney, la vie de Bochsa est une suite d'aventures musicales mais pas seulement ! Michel Faul organise a participé avec ce livre à des Salons du Livre (Paris, Autun) et est sollicité pour des conférences-récitals avec des harpistes de renom (Emilie Gastaud, Catherine Michel) qui permettent à tout public de découvrir la vie du Maître et son oeuvre. 

 

LES TRIBULATIONS MEXICAINES de NC. BOCHSA, harpiste

par Michel FAUL (éditions Delatour, 2006)    Prix : 12€ (+ port 3€)

 

Bochsa a séjourné un an au Mexique et l'a traversé avec sa harpe. toute une série d'aventures agrémente son séjour. Michel Faul a imaginé un journal de bord d'un secrétaire de Bochsa en adaptant et réduisant un texte anglais de 1852 non signé qui racontait par le menu ce périple. 

 

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